Le sang: un organe de l’affect?

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Les découvertes de l’homéopathe Bernard Vial bousculent les connaissances actuelles. Il affirme que le sang véhicule via les protéines, notre inconscient émotionnel! La médecine affective est née. L’ensemble des protéines du sang que Bernard Vial appelle le Protéion, agit comme un organe de l’affect.
Sous pression mais quasi immobile, le sang reste le support souverain d’une autre forme de circulation: celle d’un transfert d’information biochimique.
 

Un ordinateur biologique?

 
Les protéines du plasma sanguin composent les pièces de ce vaste réseau de communication. Les protéines sont des catalyseurs biologiques. En fait l’immense majorité des fonctions cellulaires et humorales sont assurées par des protéines. Intimement impliquées dans les réactions chimiques du métabolisme, elles participent aux transferts d’informations. Gènes, hormones, enzymes.. Une de leurs fonctions essentielles est d’abaisser l’énergies d’activation d’une réaction biochimique ou d’accélérer jusqu’à des millions de fois les réactions chimiques dans le milieu cellulaires ou extracellulaire.
« C’est la caractéristique des protéines du plasma sanguin, indique Bernard Vial. Elles sont sensibles. Elles enregistrent, testent et font circuler l’information. N’oubliez pas que le langage numérique des ordinateurs, c’est « 0 » ou « 1 ». Une écriture binaire, en 2 dimensions. Alors imaginez un peu, 20 acides aminés de base, chacun déjà chargé d’information, s’assemblant pour composer au moins 500 types de protéines identifiés dans le sang, pouvant toutes être dans 10 états différents, pliées, tire-bouchonnées ou en hélice par exemple. Les possibilités sont faramineuses! De plus 350 grammes de protéines offrent, à elles seules, 300 000m2 de surface d’inscription. L’équivalent de 50 terraines de foot . De quoi écrire un maximum d’information, en 3 dimensions. On ne peut pas imaginer dans le corps un organe d’information plus puissant que le sang. »
 

Préconscient biologique :

 
Si les protéines du sang font office de relais d’information, il devient possible d’envisager l’hypothèse que les protéines sont le canal de nos états affectifs. « Les organes tirent hors du sang les informations affectives véhiculées par les protéines. Le foie, la thyroïde, les poumons vont chacun remplir leur fonction physiologique mais aussi émotionnelle, un peu comme le voit la médecine chinoise. Le rein s’occupe des peurs. Le tube digestif s’occupe des luttes intestines. Et cet affect, toujours actif mais inconscient, est pour moi le portrait du « çà », du « Moi » et du « Surmoi » explique Dr Vial.
 

Physiologie de l’information :

 
Le monde scientifique se passionne de plus en plus pour l’étude de l’influence de facteurs émotionnels sur les processus du jugement et les comportements. En Suisse, un pôle de recherche s’est constitué, dédié à l’étude des émotions et de leurs effets sur le comportement humain et la société. « Nous avons de l’information affective qui circule dans le corps. La suite logique serait l’apparition d’une véritable médecine affective, capable d’agir sur et de guérir le matériel affectif et inconscient de ses patients, en tenant compte des conflits affectifs, particulièrement en cas de maladie chroniques » explique Bernard Vial.

 
Extrait du magazine Nexus n°73. Le sang cet inconscient.

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